L’autre qu’on adorait

2016
CVT_LAutreQuonAdorait3758

Finaliste pour le Prix Goncourt 2016

 

“L’auteure d’Un brillant avenir consacre un roman vrai, son plus beau livre, à la vie et la mort d’un ami. Elle a construit avec son écriture de brise-lames un abri littéraire à cet ami qu’on adorait.”

Marie-Laure Delorme, Le Journal du Dimanche, 14 août 2016

 

Résumé:

L’autre qu’on adorait fait revivre Thomas, un homme d’une vitalité exubérante qui fut l’amant, puis le proche ami de la narratrice, et qui s’est suicidé à trente-neuf ans aux États-Unis. Chronique d’une mort annoncée, L’autre qu’on adorait est l’histoire d’un décalage entre la personnalité exceptionnelle, brillante et fougueuse de Thomas, et la réalité trop cadrée à laquelle il ne réussit pas à s’adapter. Thomas part étudier à New York à vingt-trois ans, tombe amoureux de la ville, y reste dix ans, puis, contraint de trouver du travail, se retrouve exilé dans différentes villes universitaires aux quatre coins des États-Unis: Portland, Oregon, Salt Lake City, Utah, et Richmond, Virginie. Garçon doué, grand séducteur, entouré d’amis, passionné de littérature, de cinéma et de musique, il accumule peu à peu les échecs, amoureux et professionnels. Il a trente-huit ans quand un psychiatre finit par mettre un mot sur les montagnes russes de ses humeurs. Mais ce diagnostic de bipolarité ne suffit pas à le définir. L’autre qu’on adorait rend vie et justice à celui que les notions sociales de succès et d’échec ont défait.

L’autre qu’on adorait a été sélectionné pour les prix Goncourt, Renaudot, Fémina, Interallié, Décembre, et France-Culture-Télérama 2016. Il a été finaliste du Prix Goncourt. Il a obtenu les prix Liste Goncourt/Choix roumain, Liste Goncourt/choix belge, et Liste Goncourt/choix suisse.

Critiques:

“Droit dans les yeux, l’écrivaine donne ce qu’elle a de plus juste: sa voix franche éprise de vérité, une forme de dureté pragmatique qui tarit les larmes. “
Véronique Rossignol, “L’ami retrouvé,” Livres Hebdo, 10 juin 2016

“L’auteure d’Un brillant avenir consacre un roman vrai, son plus beau livre, à la vie et la mort d’un ami. Elle a construit avec son écriture de brise-lames un abri littéraire à cet ami qu’on adorait.”
Marie-Laure Delorme, Le Journal du Dimanche, 14 août 2016

“Une oraison bouleversante. Une écriture d’une acuité inouïe au plus près de la vie intérieure du personnage.”
Nathalie Crom, Télérama, 27 août 2016

Catherine Cusset se surpasse dans un récit qu’elle tient de bout en bout et nous entraîne tambour battant vers la catastrophe finale. Son texte plein d’affection et de regrets peut être lu comme un portrait croisé de la France et des États-Unis..”
Sylvie Tanette, Les Inrockuptibles, 24 août 2016

“Un monument sensible, une preuve de fidélité à une vie qui aurait dû être.”
Antoine Compagnon, Le Point, 1er septembre 2016

“Un portrait vibrant, incarné et enlevé.”
Alexandre Fillon, Lire, Septembre 2016

“Dans son magnifique roman, c’est la vie qui gagne.”
Olivia de Lamberterie, Elle, 2 septembre 2016

“Le plus “tenu” des chants d’amour et des tombeaux mêlés.”
Olivier Mony, Le Figaro Magazine, 3 septembre 2016

“Extraordinaire d’empathie et d’intensité.”
Gilles Chenaille, Marie-Claire, 16 septembre 2016

“L’un des plus brillants (romans) de la rentrée, qui parvient à conter de façon drôlatique, vive, précise, cursive, la descente aux enfers d’un séducteur né.”
Le blog de Gilles Pudlowski, “Les pieds dans le plat”

“Catherine Cusset repousse les limites de l’autofiction jusqu’à l’extrême. Un polar psychologique aussi trépidant que bouleversant.”
Pierre de Gasquet, Les Échos, 13 septembre 2016

Un “livre qui se lit d’une traite, agrippant immédiatement l’attention du lecteur, pris dans le tourbillon existentiel de cet homme dégingandé. Le livre refermé, il ne pourra plus l’oublier.”
Françoise Dargent, “Celui qui courait après sa vie”,  Le Figaro Littéraire, 15 septembre 2016

Un livre “admirablement maîtrisé. L’auteur broie Thomas dans les rouages du temps, en utilisant Proust comme contrepoint, sans que cela ne pèse.”
Claire Devarrieux, Libération, 17-18 septembre 2016

“Un livre rageur où (Catherine Cusset) tutoie Thomas au présent de l’indicatif, le tance, le secoue, lui fait du bouche-à-bouche comme si elle voulait le rendre à la vie. Son plus beau livre.”
Jérôme Garcin, “Thomas l’envoûteur,” Le Nouvel Observateur, 22-28 septembre 2016

“Catherine Cusset reconstitue les étapes de ce processus de démolition dans un très beau roman construit en forme d’interrogation désespérée.”
Francine de Martinoir, “Danses d’une vie brève”, La Croix, 29 septembre 2016

“Dans un monde mesquin, étroit et administratif, (Thomas) préserve une touche de fantaisie délicieuse, inattendue et sexy. Ce livre est aussi un portrait de tous les jeunes gens brillants de la génération des intermittents qui ne trouvent jamais une place fixe dans notre société.”
Gilles Martin-Chauffier, “Concours de désagrégation”, Paris-Match, 6-12 octobre 2016

“Thomas reprend vie. D’une manière, enjouée et désespérée à la fois. Sous la plume serrée et rapide de Catherine Cusset. C’est un superbe tombeau.”
Jean-Claude Vantroyen, Le Soir, 22-23 octobre 2016

“Un roman déchirant.”
Anne Brigaudeau, Culture Box

“Catherine Cusset nous propose un livre superbe, écrit d’une plume alerte et efficace ! Elle parvient à captiver le lecteur grâce à ce personnage si romanesque, en dessinant un portrait intimiste et saisissant de vérité.”
Marie De Benoist pour Culture Tops, Atlantico, 9 octobre 2016

On s’abîme au coeur du drame dès les premières pages et on en ressort chaviré par l’émotion qui transpire de cette brillante autofiction écrite à la deuxième personne – sans doute l’une des oeuvres les plus marquantes de Catherine Cusset.”

Laila Maalouf, La Presse, 3 octobre 2016